PATRICE GIORDA

Offrez-vous une toile de maître !

La place Bellecour et sa statue équestre, au loin la colline de Fourvière en contre-jour ; les arbres dénudés de Central Park sous la neige ; la campagne toscane ; une forêt… Patrice Giorda s'inspire de sa vie, ses voyages, pour peindre, surtout, des paysages, prétextes à une recherche sur l'espace, la couleur, la lumière, ou bien des scènes plus intimistes : une bougie, un bouquet, un nu, son atelier, les grandes salles de classe de son enfance chez les Lazaristes.

Des mouvements amples, avec le corps, de l'acrylique travaillée en pleine pâte, donnant des couleurs satinées, des roses, des bleus, des jaunes lumineux… En grands formats, souvent, l'artiste explore la tridimensionnalité, pour construire des espaces de méditation, toujours dans cette même préoccupation artistique : comment travailler la couleur pour créer espace et lumière avec, toujours, un clair-obscur.

Loin des avant-gardes, classique et contemporain à la fois, Patrice Giorda ne cesse d'affirmer sa singularité.

Né en 1952. Après Maths Sup Maths Spé, étudie aux Beaux-Arts de Lyon de 1973 à 1978.

En 1980, première exposition chez Jeannine Bressy à Lyon.
► En 1982, rencontre avec Daniel Templon. Il s’ensuivra une collaboration d’une dizaine d’années jalonnées d’expositions à Paris, en Suède, aux Etats-Unis et diverses biennales et foire internationales d’art contemporain.
► En 1984, séjourne un an à Florence.
► A partir de 1992, expose à Naples, à Dresde, à Lyon avec Patrick Martin et à Nice avec Pierre Colt qui le présente régulièrement à la FIAC.
► A partir de 1997 travaille avec Véronique Smaggh à Paris, Alice Mogabgab à Londres et Beyrouth, Olivier Hough à Lyon et Serge Emiliani à Dieulefit.
► En 2000 séjourne au Portugal pour peindre une série de 27 panneaux d’azulejos sur les fables de La Fontaine.
► En 2007 expose chez Yves Guigon à Paris.
► Travaille actuellement avec Patrice Steffan sur Lyon, et Michèle Emiliani à Dieulefit.
► En 2015, exposition « L’espace de la lumière 1983-2015 » où une cinquantaine d’oeuvres grand format du peintre occupent pour trois mois l’Hôtel de Région (Lyon).